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Mon Histoire

 

 

 

Date de sortie : 11 Janvier 2006

Réalisé par Southan Morris

Avec George Michael

Film américain

Genre : Documentaire, Musical

Durée 1H40min

Année de production : 2004

Titre original : George Michael : a different story      

Synopsis

Bien des choses ont été écrites et encore plus ont été dites sur George Michael. Cependant, on a très peu entendu parler de la vision de George sur ce jeune garçon de la banlieue du Hertfordshire devenu une des plus grandes et des plus brillantes stars de sa génération.
Un portrait sans concession, plein d'humour que le chanteur nous livre sur sa carrière, sa vie privée, et le star-system en général

 

 

 

Des critiques bonnes ou moins bonnes

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur George Michael sans jamais oser le demander dans un documentaire qui tend à l’exhaustivité sur le cas du chanteur pop qui a secoué les bill-boards des années 90 avec des tubes tels que Freedom et Faith. Les petits clous nostalgiques vont squatter les salles de ciné


C’est Southan Morris qui est aux commandes de ce documentaire pas menteur, mis en boîte lors de la préparation de l’album Patience, sorti en 2004. Le problème, c’est que l’on apprend rien de plus que ce que l’on sait déjà au gré des émissions cathodiques ou des magazines people. Même si George Michael s’exprime ici sans langue de bois sur toutes les vicissitudes qui ont jalonné son parcours de chanteur pour minettes. Le documentaire revient sans équivoque sur l’épisode des "pissotières". Fait divers qui aurait pu ruiner sa carrière dans une Amérique rongée par le puritanisme. Mais non, l’artiste a survécu, de manière stoïque, poussant même le bouchon à détourner l’événement dans son clip Outside où des policiers s’emballent et des toilettes publiques se transforment miraculeusement en boîte de discothèque. C’est ce qui s’appelle rebondir sur le bon pied.

Mais le documentaire n’épouse que partiellement la personnalité provocatrice de son icône gay devenu rebelle. De manière étrangement policée, il célèbre sa gloire sans chercher à être trop polémique. Pourquoi ne pas avoir souligné par exemple que des artistes tels que Céline Dion et Lauryn Hill n’ont pas voulu faire de duos avec l’artiste après cette sulfureuse histoire pour ne pas salir leur image ? Pourquoi ne pas avoir mis en avant la jolie position de Mary J. Blidge qui s’est contrefoutue du qu’en-dira-t-on (son duo sur As, reprise d’un morceau célèbre de Stevie Wonder) ? On parle de George et on ne fait pas de mal aux autres. Dans le registre de la provocation, c’est aimable et inoffensif

Mais la vitalité qui émane de l’ensemble – plus télévisuel que cinématographique – fait que les scories se noient dans le grand bain de nostalgie. Le documentaire alterne les images d’archive, les clips obsolètes et une interview récente du chanteur. En creux, il révèle l’homme avec ses souffrances personnelles (mort de sa mère et de son petit ami, relations tumultueuses, coming-out douloureux etc.) et en même temps porte au pinacle l’artiste, courageux, en dépit des rudes contingences du métier (il a su combattre les vents et marrées de la médiatisation). On survole toute une vraie parenthèse musicale car, qu’on l’aime ou non, ce serait injuste de ne pas rendre à César ce qui lui appartient : George Michael, de ses débuts avec Wham (duo composé avec son comparse Andrew Ridgeley qui intervient à plusieurs reprises – et qui a un peu vieilli) avec ses choristes, à ses succès pop (Faith, pour ne citer que celui-là) et ses concerts prodigieux (le formidable Tribute concert en hommage au grand Freddy Mercury) est un grand. Certaines de ses récentes prises de position sont certes téméraires mais fonctionnent à double tranchant. Cela rappelle la période où Madonna a sorti son album American Life : un artiste pop qui se lance dans des discours politiques nébuleux alors que son dessein consiste à faire danser les foules et que les fans n’attendaient pas cette tournure si déconcertante. Alors que Madonna a été spoliée par les chaînes de télé américaines (se souvenir des commentaires du journaliste de Fox news) et que son album a été un échec cuisant, elle a réussi son come-back avec son nouvel album Confessions on a dance-floor, très dance et disco.

George Michael serait-il inspiré de s’en inspirer ? A une heure où on aime à relancer les stars après une longue traversée du désert (dans l’Hexagone, ça va d’Henri Salvador à Juliette Greco en passant par récemment Véronique Samson qui, elle aussi, a "beaucoup souffert dans le silence"), cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Il en résulte un portrait chaleureux et attachant, qui manque toutefois de recul pour être pleinement percutant. Comme si George Michael avait plus besoin du documentaire pour que l’on parle de nouveau de lui alors qu’il serait peut-être temps de tourner la page. L’époque est passée et révolue. C’est cette réalité que l’artiste s’obstine à nier en bloc. En même temps, on regarde son film, joliment illustré avec tous les tubes propices à égayer les oreilles des petits clous, comme on réécoute un vieux tube eighties d’Erasure : c’est fun et agréablement désuet sur le moment mais ça ne va pas plus loin.

Romain Le Vern

http://www.excessif.com/news.php?13841&page=2

 

 

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L'histoire:


L'occasion de revivre l'ascension fulgurante d'une des plus grandes et des plus brillantes stars de sa génération.
Un portrait sans concession et plein d'humour, retraçant la vie du chanteur, sa carrière et son rapport au monde du show-business.

L'Avis de Tof :
C'est plus un documentaire de star people que de musicien, car il laisse l'impression de s'étendre largement sur la vie privée et les frasques du chanteur, et de parler moins du travail de musicien, mais après tout comment dissocier les deux lorsqu'il s'agit de retracer le portrait de George Michael ?
On découvre un George Michael tantôt fougueux et maladroit à ses débuts, moulé dans un short rose qui fera date, au sein du légendaire groupe Wham !, poignant lorsqu'il évoque la perte de son premier véritable amour, mort du Sida peu avant la sortie de l'album Older, épanoui et coquin aux côtés de son Kenny Goss de futur mari, révolté lorsqu'il s'agit de son rapport à l'industrie du disque et de ses prises de positions politiques, qui n'ont pas toujours été comprises.
Un travail intéressant, agrémenté de nombreux témoignages dont Martin Kemp (ex Spandau Ballet) ou encore les choristes de Wham ! et le très peinturluré Boy George .

http://citegay.fr/00/00/243715/content_visu.htm

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La difficulté lorsqu’on consacre un documentaire à une personnalité connue est de parvenir à intéresser à la fois les fans les plus passionnés et le grand public. Southan Morris, lui, semble avoir trouvé la solution en confiant les commentaires du film à La star en personne. Il évite ainsi les écueils de la biographie factuelle et mise plus sur la sincérité de son sujet que sur une avalanche d’informations.

Au travers d’images de concerts, d’interviews, de clips et d’entretiens avec Andrew Ridgeley, son partenaire dans Wham!, George Michael nous raconte son parcours, selon le schéma de vie classique que l’on retrouve chez presque toutes les stars : 1- Euphorie des débuts, 2-Dépression, tragédie(s),petite traversée du désert, 3-sérénité, retour gagnant. Bien entendu, il fut un temps où les stars finissaient avec une balle dans le ventre ou étouffées par leur propre vomi, mais bon que voulez-vous tout fout l’camp ma p’tite dame…

Avec beaucoup, beaucoup d’humour, la pop star anglaise revient donc sur ses tenues ridicules des eighties, sur ses difficultés à conquérir le public américain, sur son penchant pour les pissotières et ses prises de positions sur l’Irak… Il nous émeut aussi lorsqu’il évoque son homosexualité ou la mort de sa mère. Il nous touche lorsqu’il explique ce qu’il ressent lors du concert d’adieu à Freddie Mercury, alors même que son petit ami est en train de mourir du sida. Ses confessions sont entrecoupées de témoignages de ses proches ou d’autres stars comme Elton John, « l’autre George » (Boy) ou encore Mariah Carey (toujours aussi pertinente : « Je voulais voir George Michael en concert mais je n’ai pas pu, ce n’était pas mon destin hi hi hi ! »).

Pas de grandes révélations dans ce documentaire mais un effet de proximité qui fonctionne à merveille. Du coup, on a l’impression que George (on est si proche maintenant) est un vieux pote retrouvé et on n’a qu’une envie : l’inviter à prendre l’apéro… et acheter son best of !

http://www.ecranlarge.com/critique-cinema-581.php

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Vous allez entendre, clame le titre original de ce documentaire, "a different story". Soit Michael, George, la face caché de ce popotin serré dans un jean taille haute et surmonté d’un perfecto modèle 87, ce postérieur que l’on vit tous remuer façon Elvis sur nos écrans de tévé en ces après-midi de la même année 87, et qui fit le bonheur de Marc "salut les p’tits clous !" Toesca lorsqu’il atteignit la tête du top 50 en chantant sa Faith. Les fesses de Faith, le I want your sex chuchoté très fort, c’était, bien davantage qu’Elmer Food Beat, le signe d’un passage à l’âge adolescent. Et pour George Michael, chanteur, leader de l’archi-ringard Wham !, l’accession au rang de super star / sex symbol. Des faubourgs de Londres aux clips-vacances de Wham ! (dont le parolier est toujours en cavale, regardez-moi ça), des concerts de 100 000 personnes (où même le tout Paris s’étonne) aux pissotières de L.A. qui lui valurent l’opprobe publique, avec comme fil rouge un brushing éthéré et une barbe délicatement taillée, attributs capillaires jamais vraiment reniés, voici l’histoire de Georgios Kyriacos Panayiotou, alias George Michael.

Le doc de Southan Morris est un excellent film d’entreprise. Qui s’échine à prendre, à l’image de son sujet, le contre-pied du star system. Non que George Michael : mon histoire révolutionne les procédures du documentaires, non. Pas même celles du doc tévé style Fan de…, puisqu’il ne s’agit là que de l’ordinaire de ces opérations promo sur la choucroute au rayon variétoche. Le film a pour ingrédient un traditionnel mélange archives / interviews, côté scène et côté coulisses, éloges de toutes parts et révélations fulgurantes ("par exemple, un soir je suis allé chez lui et il m’a ouvert en peignoir, alors je me suis dit "super, George est cool"", dixit un proche). Seul un autre George, Boy de son prénom, lâche sous make-up quelques méchancetés sur le plus grand chanteur à minettes du monde, qui se trouve être tout ce qu’il y a de plus gay.

Le véritable tour de force du film est bien davantage sa manière de construire son personnage à destination des non-initiés. On y découvre un George Michael hyper sympa, allergique au cirque de la promo, de la télé, de l’amour des fans. Un homme brisé par un double deuil (de son compagnon, puis de sa mère). Un artiste qui entend faire valoir son droit à l’indépendance créatrice (il avait collé un retentissant procès aux fesses de sa maison de disque). Et qui dit tout ça depuis son canapé, sympa George, pas si bête. Mais pipeau que tout cela (non que Georgios Kyriacos Panayiotou soit sincère ou non, cela on s’en fiche pas mal), car l’ambiance cosy où baigne le film n’est que machine à fabriquer le vrai de l’émotion en soustrayant la parole de George au concert de banalités livrées par les interviouvés. Moment de vérité : quand Michael parle, le film se tait. Pour un rétif à la promo, GM organise finement la sienne. Docu-pub pour lui, le film le laisse s’expliquer sur ce qu’il veut faire comprendre, s’excuser pour ce qu’il veut se faire pardonner, etc. Que vient faire cette communication interne, officielle, sur grand écran ?

 

Jean-Philippe Tessé

 http://www.chronicart.com/cine/cine_ensalles.php3?id=9757

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Documentaire - La pop star britannique George Michael se confie sur son homosexualité et critique la guerre en Irak dans ce documentaire sur sa carrière fulgurante. D'ordinaire très discret sur sa vie privée, Georgios Kyriacos Panayiotou, de son vrai nom, a choisi de s'épancher. George Michael parle pour la première de sa mère décédée. Il revient aussi sur le scandale qui a failli mettre fin à sa carrière en 1999, lorsqu'il a été accusé d'exhibitionnisme dans des toilettes publiques à Los Angeles, arrêté par la police et condamné à du travail d'intérêt général. Et il ne mâche pas ses mots sur l'Irak, "une guerre totalement illégale". George Michael évoque aussi le stress, les dangers de la gloire et son procès perdu avec la maison de disques Sony aux Etats-Unis alors qu'il voulait rompre son contrat, ce qui lui a coûté quelque 40 millions de dollars (30,9 millions d'euros).

http://www.rtl.fr/mag/article.asp?rubid=164&dicid=405162&rubname=Cine-dvd&sortie=1

 

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En 1982 éclatait un groupe de pop appelé WHAM ! dont l'un des deux membres, George Michael, à peine âgé de 19 ans, écrivait tous les textes et toutes les musiques, et qui finit par devenir l'une des plus grandes stars internationales. Durant ces vingt ans de gloire, maintes histoires, vraies ou fausses, ont été racontées sur le chanteur. Cible d'attaques, de rumeurs ou d'adulation, l'homme est pourtant souvent resté très discret sur sa vie, refusant le dictat du star-system et de l'industrie musicale. Aujourd'hui, il décide de donner sa version des faits, de ses débuts, à l'ascension, en passant par le succès phénoménal. Un guide de choix pour explorer une vie et une carrière hautes en couleur.

TUBES, TABLOIDS ET BRUSHINGS

Autant le dire tout de suite : voir débarquer en salles un documentaire sur George Michael est assez étrange, surtout quand le superbe film de Martin Scorsese consacré à Bob Dylan, NO DIRECTION HOME, n'a eu droit qu'à une sortie vidéo. Mais tant pis, d'autant que GEORGE MICHAEL : MON HISTOIRE tient la route. Car il est difficile de ne pas s'intéresser à ce parcours, tant il recèle d'anecdotes passionnantes ou hilarantes. Au-delà de cette histoire enivrante bordée de gigantisme et de gloire, c'est bien l'homme qui impressionne. Le chanteur livre son intimité avec émotion, sans jamais tomber dans le voyeurisme ou l'auto complaisance. Avec lucidité, sincérité, intelligence, et une dose gargantuesque d'humour et d'ironie, il analyse ses défauts, ses qualités et l'enfer de la célébrité. Mais aussi ses réticences envers le star-system et les compromissions que demande l'industrie musicale, et que lui, a toujours refusées. Des confessions souvent captivantes. Alors certes, le film ne brille pas par sa réalisation ou sa narration, parfois trop elliptique et trop peu pédagogique pour les non-initiés. Mais voir Wembley chauffé à blanc reprendre avec Michael « Somebody to love » sur grand écran méritait largement une sortie en salles.

 

Mcinema.com (Aurélien Allin)

http://cinema.aliceadsl.fr/fichefilm.aspx?id=FI016131&file=Pro

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Il était une fois George Michael

Mercredi 11 janvier 2006

Peu enclin aux confidences dans la presse, George Michael se livre dans Mon histoire. Un documentaire de Southan Morris, réalisateur à la BBC, qui a suivi le chanteur anglais en 2004. Si la forme, mêlant interviews, témoignages et clips, n’est pas très originale, le fond surprend. Tout comme l’honnêteté et l’humour de la star, qui tombe le masque de beau gosse.

Qu’a-t-il fait de plus ridicule à ses débuts au sein du duo pop Wham! ? « Former un groupe », répond-il. La suite pourrait sortir d’un soap. George découvre son homosexualité, perd son ami fauché par le sida, puis sa mère d’un cancer, intente un procès à sa maison de disques. Et remonte sans cesse la pente, passant, en vingt-trois ans de carrière, de pop star pour minettes à crooner, puis icône gay et militant contre la guerre en Irak. Il transcende même son arrestation pour racolage dans des WC publics en la mettant en scène dans un clip. Le point fort de Mon histoire ? En dévoiler un maximum sans tomber dans le déballage impudique auquel nous a habitués la téléréalité.

 

Isabelle Chelley

http://www.20minutes.fr/journal/cinema/article.php?ida=69536

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Un documentaire retraçant le parcours professionnel et la vie sentimentale de George Michael paraîtra le 11 janvier 2006 sur le grand écran. Ce film réalisé par Southan Morris a été baptisé 'George Michael: mon histoire'.

A travers ce documentaire, Southan a tenté de montrer les différentes facettes du chanteur en insistant plus sur la vie privée de l'artiste que sur sa carrière musicale. Ce film peut paraître étonnant quand on sait que Michael a souvent refusé de donner des interviews. «J'ai toujours trouvé difficile de devoir à la fois montrer son travail et exposer sa vie. En même temps, mon oeuvre est extrêmement liée à ma biographie. En travaillant à long terme avec une équipe de cinéma, j'ai pu me confier plus facilement», a confié George Michael. Ses potes Elton John, Boy George et Sting lui rendent également hommage.

Compilation
Côté musique, George Michael est en train de concocter une compilation agrémentée de deux titres inédits. Il envisage également un retour sur scène. Néanmoins, George a confié que ce documentaire marquait le début de son retrait du monde musical...

 

http://www.advalvas.be/fr/index.php?option=content&task=view&id=3130&Itemid=88

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