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Afternoon Tea

Avec George Michael

Los Angeles Times  du 19 au 25 juin 2008

Traduction de Frédérique de

http://george-michael-news.over-blog.com

 

 

 

 

Le sexe

19 juin 2008

Je crois honnêtement que l’orgasme est le moyen d’être le plus proche de Dieu, qu’il y ait de l’amour ou non. C’est un aperçu du Divin. Et nous pouvons nous satisfaire de ce moment de temps en temps. Si ces 30 ou 40 secondes d’oubli absolu pouvaient être quelque chose que nous pouvions avoir tout le temps et n’importe quand, que serait la vie ? En quelque sorte, n’est ce pas la même chose pour la drogue ? N’est ce pas pour cela que souvent sexe et drogue vont de pair ? 

Nous connaissons tous la différence entre une super baise et quelque chose qui est complètement, pas seulement sexuel, mais surtout de l’amour total pour une personne. Et la plupart d’entre nous, à un certain âge, savent que malheureusement ce n’est pas un modèle qui durera toute une vie. Mais je crois que nous le cherchons, quelquefois avec les drogues ; quelquefois ça n’inclut même pas le sexe. Nous sommes toujours à la recherche de cet aperçu du Divin.

 

 

 


 

Eli Stone

20 juin 2008

 

 « L’affaire » Eli Stone est pour moi très déroutante. Au départ c’était juste une histoire de 13 semaines et je pouvais difficilement dire non parce que c’était si flatteur de mettre ma musique dans cette série. Et j’étais tellement fan de Greg Berlanti (le créateur de la série). Il est si gentil et il a une attitude si responsable quand il fait de la télévision. Il n’y a rien de gratuit dans tout cela. Tout est positif. Mais maintenant, parce que je vois la tournée entière globalement, je suis mitigé sur le fait d’y participer encore. Il y  a encore un délai car la série n’a pas encore été diffusée en Europe. Et elle a été renouvelée. Alors maintenant nous devons nous rencontrer pour la deuxième saison ; je dois décider de ce que sera ma participation. 

 

 


 

Pourquoi les hommes hétéro pourraient ne pas l’aimer

24 juin 2008

 « Maintenant que j’ai confiance en moi en tant qu’être humain au niveau de ma sexualité, je peux commencer à comprendre la jalousie et la méchanceté (dirigées contre lui dans les années 80 en particulier par les journalistes). A l’époque, parce que je n’avais pas du tout confiance en moi, je ne pouvais pas saisir qu’en me regardant, ils pouvaient penser que j’avais un peu trop de chance. J’avais assez de chance pour être présentable et être capable aussi d’écrire et de chanter. Quand je regarde des photos de moi à l’âge de 22 ans, je me dis que j’étais assez mignon, n’est ce pas ? Peu importe qu’ils me détestaient. Aujourd’hui, je pense qu’ils me détestent juste parce que j’ai toujours des cheveux. 

 

 

 

 

 

 


Cacher sa sexualité pendant tant d’années.

25 juin 2008

 « Ca a été quelque chose de très difficile à supporter parce que ma dignité en a beaucoup souffert. Mais je vivais pour ma mère. Finalement, je le lui ai dit, car Anselmo venait de mourir : c’était l’année ou j’allais le lui dire de toute façon, parce que la trithérapie a été lancée à cette époque. J’aurais pu lui dire avant, mais elle aurait passé chaque jour de sa vie à s’inquiéter. Mais tout ce que ma maman a retenu quand je lui ai dis pour Anselmo, c’est que j’avais passé un an et demi d’horreur (pendant sa maladie) sans qu’elle puisse m’aider. C’était terrible pour elle. Mais je voulais la protéger, et si c’était à refaire, je le referai. »

 Son image dans Wham !

 J’étais supposé être un vrai Tatcheriste. Juste en étant issu d’une première génération d’immigrés sans argent, et tout d’un coup en avoir – et prendre l’avion pour Ibiza, rester là à lézarder en tongs. Nous étions si représentatifs d’une certaine époque ; parce que avions 18 et 19 ans, il ne pouvait en être autrement. Mais en réalité, rien de ce que je pouvais faire ou écrire n’avait un vague rapport avec Tatcher.

Mes sentiments sur cette tournée.

 « A cause de mes embrouilles avec la presse et la justice depuis ces 15 dernières années et aussi à cause des deuils qui m’ont frappé et qui ont été rendu publics, j’ai été forcé d’en révéler beaucoup plus sur moi-même que jamais auparavant.

Par conséquent, quand je monte sur scène, le public voit et entend une personne avec ses forces et ses faiblesses. Et même si ça n’a jamais été la façon dont je voulais que ça se passe, ça fait apparemment une énorme différence, en terme d’affection, de chaleur humaine que je ressens à travers le show. Et ça c’est absolument incroyable. »

 retrouvez l'interview en anglais sur los angeles times


 

 

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